Jeudi 25 octobre 2007

photo Marcela Meidinger
Le Samulnori montre la beauté extrême de notre musique traditionnelle.
Pour jouer le Samulnori, on a besoin de 4 instruments à percussion :
le Kaenggwari (un
petit gong),
le Jing (un grand
gong),
le Janggu (un
tambour en forme de sablier),
le Buk (tambour).

photo Marcela Meidinger
Le Kaenggwari est fait d’airain, il est petit et rond alors c'est facile de se déplacer avec quand on joue. Son son est
très haut, donc c'est utile pour enthousiasmer les spectateurs. Pendant le concert, c’est lui qu’on entend le plus, alors c’est lui qui dirige l'ensemble de la musique. Avec le
Kaenggwari, on peut jouer plusieurs rythmes raffinés.

photo Marcela Meidinger
Le Jing ressemble au Kaenggwari mais il est plus grand. Le son du Jing est doux et solennel. Le
Jing joue selon un rythme lent car le son du Jing est très long mais il se combine avec le son des autres instruments.

Photo Marcela Meidinger
Le Janggu est fabriqué dans le bois du Paulownia. Sa forme ressemble à celle d’un sablier. On utilise deux baguettes pour
jouer de cet instrument. A gauche, on bat le Janggu avec une fine baguette de bois qu’on appelle Gunggeulchae. A droite, on bat le tambour avec une mailloche ou
Yeolgchae. Chacune des mains joue son propre rythme. Le Janggu comme le Kaenggwari joue un rythme important dans le Samulnori.

photo Marcela Meidinger
Le Buk joue un rythme important qui a une force et un dynamisme comme celui nécessaire à l'homme qui le fait résonner .
Le samulnori est maintenant connu dans le monde entier.
Pour écouter le samulnori, cliquez sur la flèche du lecteur :
par Mi na,Dong mi, Ji min
publié dans :
Traditions et Coutumes
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