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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 08:01

 

 

임권택

 

< IM Kwon-Taek >

 

Im Kwon-taek est un metteur en scène, il est connu pour avoir produit des films très coréens dans le cinéma coréen. Il est né le 2 mai 1936. Après la guerre de Corée, il a fugué quand il avait 17ans, car sa famille était trop pauvre. Il est allé à Busan. Dans un premier temps, il a travaillé sur des plateaux de cinéma pour gagner de l'argent. Mais, de plus en plus, son talent s’est affirmé et puis, il a décidé de devenir réalisateur de cinéma. Quand il avait 25 ans (en 1962), il a fait son premier film qui s'appelle « Adieu fleuve Du-man ». Ce film montre des jeunes coréens qui se contre l’armée japonaise en Mandchourie à l'époque de l'impérialisme  japonais.

 

adieu,le fleuve Du-man

L'affiche de « Adieu fleuve Du-man »

http://movie.naver.com/movie/bi/mi/basic.nhn?code=13797

 

 Ainsi, les films de Im kwon-taek sont populaires pour exprimer la beauté coréenne, la tradition effacée et la culture coréenne. On va présenter ses meilleurs films coréens. Un s'appelle   «Le pansori (판소리) de la région de l'Ouest (En coréen : Seo-pyeon-jae서편제 )» (1993) et l'autre est  « Ivre de femmes et de peinture (En coréen : chi-hwa-seon 취화선)» (2002)

  포스터-copie-3

De gauche à droite : L'affiche de « Seo-pyeon-jae » et « Chi-hwa-seon »

http://photohistory.tistory.com/8816

http://blog.naver.com/soosoo8989?Redirect=Log&logNo=70095104993

 

 

D'abord,  « Seo-pyeon-jae » adapte au cinéma un roman de Lee Cheong-jun. Ce film parle d'un pansori (le pansori est un long récit dramatique mi-déclamé et mi-chanté par un artiste soliste accompagné au tambour). Le protagoniste Yoo-bong est chanteur de pansori. Il vit avec sa fille adoptive Song-hwa. Un jour, il va à la fête pour chanter. Là, il rencontre Kum-san une femme qui a un fils qui s’appelle Dong-ho. Il tombe  amoureux d'elle. Alors, ils se mettent en ménage. Mais, quand Kum-san donne naissance à un nouvel enfant, elle meurt avec l'enfant. Enfin, Yoo-bong élève tout seul les deux enfants. Il enseigne le tambour au fils et le pansori à la fille. Pourtant, les gens n'écoutent plus beaucoup de pansori. Alors, la famille de Yoo-bong devient de plus en plus pauvre. C’est pourquoi, Dong-ho fait une fugue, et Yoo-bong a très peur que Song-hwa le quittera aussi. Il veut absolument parachever le pansori et la voix de Song-hwa (le pansori a besoin d'une voix qui a de la rancœur.) Yoo-bong décide donc de faire perdre la vue de Song-hwa avec un médicament. Pour cette raison, Song-hwa ne le quitte plus, mais elle est devenue aveugle pour toute la vie. Ce malheur lui donne une voix avec un ressentiment. Yoo-bong réalise ses rêves. Mais, il n'est pas content pour autant. Au contraire, il se sent coupable car il a ôté la vue de Song-hwa. Enfin, il demande pardon à Song-hwa, et il se suicide. Entre temps, Dong-ho se sent lui aussi coupable d’avoir quitté sa famille. Alors, il la cherche. Au bout de quelques années, il rencontre Song-hwa dans une auberge. Il la reconnaît tout de suite, mais Song-hwa ne voit rien. Dong-ho lui demande de chanter le pansori, et il bat le tambour pour elle. Song-hwa reconnait Dong-ho au son du tambour. Ils chantent longtemps, mais, ils se quittent encore.

  

서편제-copie-2

http://news.naver.com/main/read.nhn?mode=LSD&mid=sec&sid1=106&oid=003&aid=0003172518

 

 

 

Le film a participé au 46ème festival de Cannes et à la 50ème biennale de Venise. La seconde partie de ce film a été présenté en 2007. (Il s'appelle « Cheon-nyeon-hak » Ce film est le centième de ses films.

 

Ensuite, le film « Chi-hwa-seon » décrit la vie du peintre Jang seung-up qui vit encore actuellement. Le petit héros, Jang Seung-up reçoit une décoction de coups de bâton, et à ce moment Kim Byung-mun sauve le héros du danger. Et plus tard, Byung-mun présente Seung-up à Lee Eng-hun et Seung-up se place comme domestique. Il est doué pour le dessin. Un jour, il tombe amoureux de la petite sœur de Eng-hun. Mais elle se marie avec un autre homme et elle quitte sa maison. Dans le temps qui passe, il devient un peintre célèbre.. A ce moment-là, il lie connaissance avec une femme catholique "Mae-hyang (une gisaeng)". Elle est l'une des rares personnes qui peut comprendre la conception de la vie de Seung-up. Cette femme lui tourne la tête. Mais il se sépare de son amie pendant la persécution des catholiques. La femme, l'alcool et la peinture sont son tout. Quand il est devenu célèbre, il est obsedé de peindre bien. Il est en peine tous les jours. Un jour, il retrouve Mae-hyang. Tout à coup, il voit un bol sale qu'il a donné Mae-hyang. Soudain, il trouve la verité dans l'art. Enfin, il n'est plus faché contre ce monde.

    

Ce film a été primé au festival de Cannes 2002. Comme ça, les deux films sont imprégnés d'un sentiment coréen. Et puis, ils sont remarquables et irréprochables pour le jeu des acteurs, la musique, la mise en scène...) Aussi, à travers ces films, en montrant les traditions oubliées, on peut alors réfléchir aux traditions une nouvelle fois.

 

 En 50 ans, Im Kwon-taek a signé 100 films. Et son mérite a été reconnu en France, il a reçu la Légion d'honneur en 2007.

레지옹-copie-1

http://news.naver.com/main/read.nhn?mode=LSD&mid=sec&sid1=106&oid=140&aid=0000009488

 

Dans quelques semaines, son cent-unième film va sortir en salle. Bien sûr, le film traite d'une chose coréenne  : le hanji  qui est le papier traditionnel.

On espère qu'il fera des films coréens encore longtemps. Puis, on voudrait qu'il présente un deux cent unième film aussi.

 

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Article publié par : Yoo-ran, Bo-reum - dans Télévision et Cinéma
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